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 Une dialectique conflictuelle appellée plus courement conversation PV Clea

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Byron P. Keagan

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MessageSujet: Une dialectique conflictuelle appellée plus courement conversation PV Clea   Mer 11 Mar - 13:07


"Faire l'amour, c'est faire la liberté.
Aimer, c'est la perdre..."


    Ma journée avait démaré comme toutes les autres journées. Je m'étais levé avec une demi heure de retard, j'avais passé trois heures sous ma douche, j'avais pris un super petit déjeuné et j'étais partis de chez moi à 10h30 alors que ma première heure de cours démarait à 8h. Résultat, j'avais beaucoup de retard lorsque je suis arrivé en cours. L'avantage de ne plus être au lycée mais d'être à l'université c'est que l'époque des "mots de retards" sont bels et bien terminés. Tant mieux! Bref, j'étais quand même aller en cours et je m'étais fais chier. C'était un cours de psychologie. Avoir des cours de psychologie en médecine c'est assez logique mais j'avais toujours trouvé ces cours très barbants. Il faut dire que je n'avais rien d'un psychologue. Parler en mettant les formes, je ne savais pas vraiment le faire. J'étais plutôt du genre franc et quand j'avais quelque chose à dire, je le disais, me fichant bien du trouble psychologique que je pourrais créer chez la personne en face de moi. Bref, après un cours dans lequel j'avais terminé ma nuit, je m'étais rendu à mon casier. Dans le couloir, j'ai croisé mademioselle "regardez moi". Pour faire plus simple, j'ai tout simplement croisé Clea. Cette fille est canon! Oh oui, je l'ais toujours trouvé canon mais il n'y a pas un jour sans que je la croise et à chaque fois je la trouve toujours aussi splendide! J'étais donc passé à côté d'elle, je ne lui avais pas décroché un mot mais je lui avais souris. Attention, ce n'est pas le sourire mignon que l'on fait à quelqu'un lorsqu'on le croise, non pas du tout. C'était le sourire complètement ironique mais qui montrait aussi que j'étais content de la voir. De toute manière, je ne pouvais pas nier être content de la voir car sa compagnie m'amusait toujours. Evidemment elle avait dû capter que le côté ironique de mon sourire. D'ailleurs, elle m'avait répondu par le même sourire et puis nous avions tous les deux continuer notre route. Certes, pleins de gens pourraient trouver qu'il n'y a rien de drôle dans tout çà mais moi je m'amusais beaucoup, Clea m'amusait beaucoup. Après m'être rendu à mon casier, j'étais allé dehors afin de fumer une clope puis je m'étais rendu à la bibliothèque. Bon n'allez pas croire que je sois un très grand bosseur mais c'était important pour moi d'aller là bas afin de finir quelques dossiers que je devais rendre prochainement.

    En arrivant à la bibliothèque, je vis Leila, ma meilleure amie assise à une table. Je me suis donc dirigé vers elle, lui ais fais un léger baiser sur le front et je me suis assis en face d'elle. Nous parlions de tout et de rien. C'est toujours le problème de venir à la bibliothèque quand Leila s'y trouve, je ne fais jamais rien. Faut dire qu'elle est presque plus bavarde que moi. Euh non, en fait ce n'est pas vrai, je suis pire qu'elle mais si elle ne répondait pas à mes questions et bien je parlerais moins! Au bout d'une heure de discussion avec Leila, elle décida de partir et me demanda si je voulais venir avec elle. Je fûs obligé d'accepter. De toute manière, je n'allais plus bosser maintenant. J'allais donc me lever et sortir de la bibliothèque quand je vis Clea y entrer. Je la regardais de haut en bas avec un léger sourire sur les lèvres. Franchement si vous étiez à ma place vous feriez la même chose, cette fille est un plaisir pour les yeux. Enfin apparemment, ce n'était pas du tout l'avis de ma chère Leila qui me fit une légère claque. Je me suis alors tourné vers elle en fronçant les sourcils. Je n'avais pas trop compris pourquoi je méritais cette claque bien qu'elle avait toujours tendance à m'en faire mais bon, il y avait souvent une raison.


    "Quoi?" lui dis je d'un air interrogateur.
    "Tu as vu la manière dont tu regardes cette fille." dit elle exedée.
    "Et bien non techniquement je n'ais pas pu voir puisque je ne peux pas me voir moi même..." dis je avec un léger sourire.

    Leila poussa un long soupire puis finit par sourire. Oui je sais très bien que mon côté philosophe peut être barbant à force mais bon, ça fait partit de moi. Je crois être le seul être sur terre capable de sortir des phrases aussi chiante que celle que je venais de lancer. En même temps Leila avait l'habitude, je n'étais pas vraiment comme tout le monde et je crois d'ailleurs que c'est une chose qu'elle aimait en moi. Elle me fit alors signe de me lever mais je fis une légère mou.

    "Non je vais rester ici finalement."
    "Oh mon dieu!!!"
    "Quoi?"
    "Tu es fou de cette fille!"
    "Non c'est faux! Et tu sais très bien que c'est faux...D'ailleurs je ne peux pas être fou d'elle car je ne connais pas..."
    "Stop!" me coupa t-elle"Je n'ais pas envie d'avoir le droit à ton cours de philosophie sur l'amour. Amuse toi bien avec miss talons hauts."

    Bon certes, je pouvais sentir comme une pointe de sacarsme dans sa voix mais bon, je préférais ne rien dire. J'ai donc regardé Leila sortir de la bibliothèque puis je me suis rendu à la table de Clea. Celle-ci était en train de lire un livre. Depuis deux ans, je crois bien que c'était la première fois que je la voyais seule à la bibliothèque avec un livre à la main. Je me suis donc assis en face d'elle et j'ai pu voir qu'elle a levé quelques instants les yeux de son bouquin, à soupirer et c'est replonger dedant.

    "Je sais que tu es contente de me voir à ta table, alors n'essaye pas de cacher ta joie."

    Je lui souris de manière tout à fait ironique une nouvelle fois. Bon apparemment, elle n'était pas décidée à me faire la conversation. Dommage, j'étais en pleine forme moi. Je poussais donc un léger soupire et j'ai ensuite pris son livre des mains et j'ai regardé le titre.

    "Le contrat social de Rousseau?" dis je avec un sourire plus que coquin sur les lèvres. "Beaucoup trop intellectuel pour toi ce livre."

    Evidemment, je me doutais bien que Clea n'était pas bête, au contraire, elle me parraissait plutôt intelligente mais je ne pouvais surtout pas le lui dire. J'ai donc passé le livre à côté de moi, pour éviter qu'elle le reprenne et qu'elle se décide enfin à me faire la conversation. Elle alors me parler si un abrutti n'était pas venu derrière elle et qu'il ne l'avait pas embrasser dans le cou. J'étais presque jaloux. Enfin je l'aurais été si je n'avais pas vu la tête que venait de faire Clea en voyant ce type arrivé. Elle avait poussé le plus long de tous les soupirs. UNe chose est sûre, elle préférait ma compagnie plutôt que celle de ce type. Après que ce mec eu terminé de glisser deux trois mots dans l'oreille de Clea et de l'embrasser dans le cou, il se redressa et me regarda droit dans les yeux. Je lui fis alors un grand sourire totalement ironique là encore, je dirais même moqueur.

    "Tu es qui toi?"

    Surpis par cette question, mon regard se posa sur Clea et je lui fis un tendre sourire puis me reconcentrais sur le jeune garçon en face de moi.

    "Qui je suis? Manifestement je n'en sais rien puisque je me pose cette question très souvent...Enfin la seule chose que je peux te dire c'est que je suis un mec et que j'ai une plus belle gueule que toi."

    Je lui souris de nouveau mais je vis bien que je venais de l'énerver. Il m'arrive de produire cet effet. Enfin bref, je ne lui laissais pas le temps de répondre et lui retourna la question. Cette question que je trouvais pour le moins idiote mais bon.

    "Et toi tu es qui?"
    "Le futur petit copain de Clea."

    Cette fois je crus bien que j'allais exploser de rire mais je ne sais pas par quel miracle, j'ai réussis à me retenir. Comment un mec pouvait il savoir qu'il était le futur petit ami de quelqu'un? C'est vrai, on ne peut jamais savoir, tout change. Chacun de nos actes que nous faisons dans le présent déterminent notre futur et les actes des autres le détermine aussi. En un mot, rien que le fait que je sois en face de Clea à cet instant précis allait avoir une conséquence sur notre futur à tous les trois. Bref, ma première réaction face à la réponse de ce type fût de regarder Clea. Celle-ci n'avait pas l'air d'être d'accord vu le regard qu'elle me jetta et qui me fis comprendre qu'elle se fichait complètement de ce type. En même temps, Clea pouvait avoir beaucoup mieux que lui et elle le savait très bien. Il m'arrivait d'être jaloux des mecs avec qui Clea sortait mais lui était beaucoup trop laid pour elle. Elle méritait mieux. Bref, il fallait que je réponde à ce mec. J'ai donc croisé les bras sur ma poitrine et j'ai regardé le mec dans les yeux sans sourire bien que c'était difficile.

    "Tu arrives trop tard mec!"
    "Pourquoi?"
    "Parce que elle sort avec moi, depuis exactement une heure!"
    "C'est vrai?" dit il en regardant Clea dans les yeux. Celle-ci lui fit signe de la tête que c'était la vérité et le jeune homme partit d'un air désolé.

    Je finis par redresser le regard vers Clea en souriant.


    "Il me ferait presque de la peine." dis je de manière ironique.

    Toujours pas de réponse, juste le droit à un regard à la Clea encore une fois. Décidément, je n'avais jamais vu Clea aussi peu bavarde.

    "Bon tu as avalé ta langue au petit dej? Si ce n'est pas le cas, tu pourrais au moins me remercier pour ce que je viens de faire."

    Je n'avais pas spécialement envie qu'elle me remercie. Je m'en fichais carément dans le fond mais j'avais juste envie qu'elle me parle parce que ce silence allait vite devenir ennuyeux.
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Clea K.Campbell
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MessageSujet: Re: Une dialectique conflictuelle appellée plus courement conversation PV Clea   Dim 22 Mar - 16:53

    Une chaleur insoutenable pesée dans la pièce. Comme-ci le soleil avait décidé d'y élir domicile et de ne plus bouger. Cléa tenté tant bien que mal de s'endormir de nouveau. Cependant malgrès tout ses efforts elle n'y parvenait pas. Ouvrant alors les yeux après une heure de lutte intense, elle les referma de suite tant la lumière était aveuglante. Un sourire vint tout de même se poser sur ses lèvres et illuminer son visage en même temps que ses souvenirs de la veille lui revenaient en mèmoire. Une fête de plus à son actif ? Non, loin de là et tout au contraire ! Elle avait tout simplement passé sa nuit entière à parler avec Juliette, sa soeur jumelle. C'était cela, pour elle, la soirée parfaite. Effectivement, c'était un des rares moments, peut être même le seul, où elle pouvait faire tomber son masque de superficialité. Elle n'était plus l'actrice du scénario qu'elle s'était construit depuis de nombreuses années. Non, dans ces moments là, elle était simplement elle même. La Cléa Campbell qui aime parler de littérature et d'histoire, ainsi que celle qui regarde la vie d'un point de vue mature et totalement objectif. Celle qui se fiche complétement de ce que peuvent bien dire les autres...Cependant, le souvenir se dissipa en même temps que son sourire lorsqu'elle se dit qu'il était temps de se lever mais aussi de se mettre à nouveau dans la peau de l'autre Cléa. La magnifique capitaine des cheerleaders, populaire et immature.

    Rejettant sa couverture au bout de ses pieds, elle se leva doucement et se dirigea ensuite jusqu'à sa salle de bain. Cléa était consciente de la chance que lui avait offerte la vie et s'en sentait parfois coupable. C'est la raison pour laquelle elle fut écoeurée en voyant une fois de plus la richesse qui se trouvait dans cette pièce. Et cela était sans compter le reste de la maison. Une chose était sûre, un jour, elle viendrais en aide aux autres d'un manière ou d'une autre. C'était selon elle, la moindre des choses. Chassant ses idées noires matinale, elle se deshabilla et resta environ une demi-heure sous la douche, laissant couler l'eau bouillante sur sa peau. Se recouvrant par la suite d'une longue serviette de couleur rouge,elle se dirigea jusqu'à son dressing. Le temps étant clément aujourd'hui, elle enfila une légère robe blanche en coton, assez courte et mise sur ses épaules nue un gilet de soie de la même couleur. Elle enfila ensuite une paire de spatiates, ses chaussures préfèrées. Passant comme à son habitude par le côté des accessoires, elle prit son balanciaga orange et ses rayban aviator. Quelques minutes plus tard, après avoir déjeuné, elle prit les clès de sa new-bittle avec l'intention d'aller à la fac.

    C'est environ un quart d'heure plus tard qu'elle gara sa voiture sur le parking de la fac. Toutes ses amies étaient en cours et ses soeurs étaient sans aucun doute toutes les deux occupés avec leurs activitès extra-scolaire. Cléa décida alors de se rendre à la bibliothèque. Elle savait très bien que beaucoup de ses connaissances n'avaient pas cours en ce moment, mais elle n'avait pas envie de les voir. La bibliothèque était donc le meilleur endroit pour ne croiser personne. Les gens qu'elle fréquentait habituellement ne mettaient jamais les pieds ici. C'était en quelque sorte son refuge. Dix minutes plus tard à peine Cléa poussait la porte de la bibliothéque. Traversant les rangées de livres son regard se posa alors sur une personne qu'elle n'aurait jamais cru voir ici. Byron ! Autant dire que pour une suprise s'en était une ! Elle vit qu'il l'avait remarquer mais fit comme ci ce n'était pas son cas et continua tout droit. De plus, il était avec sa meilleure amie, Leila, et Cléa ne la porter pas dans son coeur. Cette fille lui taper sur les nerfs. C'était physique. Et en parlant de sensation physique, une chose était sur, elle était très clairement attiré par Byron. Mais ça il était hors de question qu'elle le dise à haute voix. Toutes les filles de la fac craques pour lui, et il était hors de question pour Cléa de faire comme tout le monde. Elle avait sa fierté et aussi sa dignité. Byron ne voyait en elle que la fille complétement dénuée de cerveau qui ne pensait qu'à se faire remarqué. Bien sur, c'était de sa faute puisqu'elle ne montrait que cela d'elle, seulement un homme qui ne cherchait pas aller plus loin ne l'intéréssé pas. S'asseyant à une table au fond de la salle, elle pris sur l'étagère d'à côté " le contrat social" de Rousseau. Un livre qu'elle avait étudier l'année de sa terminal et qu'elle avait beaucoup apprècié.

    A peine le temps pour elle de lire quelques pages que Byron vint s'installer à côté d'elle. Elle leva les yeux vers lui en soupirant puis se remplongea de nouveau dans son livre. Si elle ne lui parler pas, il finirait peut être par partir au bout d'un moment. Mais cela était sans compter sur le fait que Byron était aussi têtu qu'elle. Il lui prit alors le livre des mains et lui lança un pique. Contrôlant ses nerfs, Cléa décida de ne pas lui répondre. Voyant cependant qu'il ne lui rendait pas elle aller l'envoyer se faire voir lorsqu'elle sentit un odeur bizarre. Une odeur qui lui donner subitement envie de vomir. Cléa comprit rapidement que la personne en question n'était autre que Steeve. Un gars qui n'arrêter pas de lui courir après depuis maintenant plus d'un an et qui mettait un after chévre que Cléa ne supportait pas. Elle poussa alors un très long soupir puis retin sa respiration tellement l'odeur lui était insuportable. Une semi discussion s'engagea alors entre les deux hommes. Cela ressemvlait plutôt à un combat de coq et Cléa devait bien avouer que les répliques de Byron la faisait rire. Quant à l'odeur de Steeve elle n'allait pas pouvoir la supporter encore bien longtemps. Sentir sa peau contre la sienne était horrible, mais il ne fallait surtout pas qu'elle ouvre la bouche ou qu'elle respire. Lorsque Byron dit qu'il était son petit ami, Cléa approuva sans même chercher à comprendre et elle fut réellement soulager lorsque Steeve partit enfin. Byron lui adressa alors de nouveau la parole, mais Cléa laissa passer quelques secondes le temps de reprendre son souffle. Elle lui fit ensuite un sourire ironique à son tour avec un regards malicieux.


    - Je n'ai pas à te remercier. Je ne t'ai strictement rien demandé.

_________________

    My sister are all my life.
    I need them.

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